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Pour enfoncer le clou, supposons que nous soyons un observateur ayant une taille de l’ordre d’un milliardième de mètre et que nous entrions dans une cellule. Comme, dans une cellule, tout est de nature moléculaire, la première chose avec laquelle nous allons interagir par un choc est la substance la plus abondante en nombre de molécules… Et, quelle est cette molécule ? L’eau, bien sûr, qui est le composant moléculaire intracellulaire le plus abondant, à plus de 99%. La probabilité de rencontrer, un ion minéral (0,5 mol%), une protéine ou un ADN (O,4 mol%) est ridiculement faible. C’est une réalité et non un dogme. Voyez vous l’idée ? Si je suis une toxine ou une médicament, peu importe, mon premier contact impliquera l’eau. D’où l’idée que toute maladie ou toute guérison est liée à l’eau et non au reste des composants cellulaires. Et, comme l’eau est la molécule qui possède le moins d’inertie, on peut s’attendre à ce que la maladie (toxine) ou la guérison (médicament) soit la plus rapide si l’on s’adresse à l’eau. Encore une fois, l’eau devrait être l’unique préoccupation de toute médecine moléculaire. Et, à ce titre, l’homéopathie qui utilise de l’eau apparaît, de fait, bien plus puissante que l’allopathie qui utilise une molécule moins abondante et de plus grande inertie. Ceci devrait être évident… Pourtant, on diabolise l’homéopathie et on glorifie l’allopathie. Encore une fois, la médecine pointée par les lois élémentaire de la physique est l’homéopathie. En revanche, la médecine développée sur un plan purement technologique est l’allopathie. Cherchez l’erreur…Mais, il y a mieux, puisqu’un corps humain, c’est en masse, 99% de vide. Oui, que vous le vouliez ou non, le fait est que le vide possède une masse. D’où mon penchant pour l’appeler « éther » plutôt que « vide » puisqu’il est doté d’une masse. Pire, le « vide » possède aussi une résistance électrique qui vaut exactement 377 ohms. Tous les physiciens, dignes de ce nom, savent cela. Mais, vous, le savez-vous ? Car, si le vide est doté d’une masse et d’une résistance électrique, c’est que le vide est bien quelque chose… La réponse à cette question réside dans la physique quantique. Peu importe, plutôt que de m’adresser à l’eau en cas de maladie, l’idée serait de s’adresser au constituant, majoritaire en masse, et donc aussi en nombre (photons virtuels) : le vide. Le vide étant peuplé de photons virtuels, il faut ici agir avec des photons de même nature, mais bien réels, autrement dit avec des rayonnements électromagnétiques, voire avec de la musique à partir du moment où l’on utilise des dispositifs piézoélectriques. C’est ce que dit la science, et de fait, certains pionniers ont développé des dispositifs technologiques exploitant cette évidence scientifique. Mais, encore une fois, comme pour l’homéopathie, on diabolise et dévalorise ces techniques immatérielles car elles agissent sur ce qui est invisible aux sens et non sur ce que l’on peut toucher et manipuler avec nos dix doigts. Avec cette série de posts, j’espère avoir sensibilisé mes amis de l’eau morphogénique à la différence qui existe entre une connaissance scientifique basée sur l’invisible et le non tangible et l’exploitation technologique que l’on peut en faire en termes deobjets matériels manipulables à notre échelle macroscopique. Notre société n’est pas scientifique, mais bel et bien technologique, avec une technologie minimisant ou occultant le rôle primordial de l’eau ou de l’éther. D’où une société basée sur le profit et l’égoïsme qu’il suscite. Remettre l’eau et l’éther au centre de l’échiquier devrait permettre de développer des technologies basée sur la gratuité et la générosité. L’enjeu est donc colossal, mais j’ai bon espoir que c’est vision généreuse qui prédominera dans le futur. Car, si tel n’est pas le cas, il n’y aura même pas de futur pour l’espèce humaine.

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